Category Archives: Presse / Bouquins

[Livre] La rédemption du Phénix

Avis aux amateurs de WXP et de chevalerie chinoise.

Certains d’entre vous connaissent peut etre Romain d’Huissier au travers de son jeu de role best seller Qin qui reprennait les codes de la littérature de chevalerie chinoise, ainsi que ceux des nombreux films, afin de vivre des aventures dans la Chine des Royaumes Combattants.
Sans avoir laissé de coté son amour du WXP, Romain d’Huissier a depuis travaillé sur d’autres thèmes, publié d’autres jeux de roles et meme des nouvelles au sein d’anthologie, mais toujours en naviguant  dans le terrain fertile de l’imaginaire populaire, voire du pulp.

Le Carnoplaste, de son coté, est un éditeur indépendant de fascicules dont un des buts est de renouer avec une certaine littérature populaire. La rencontre avec Romain d’Huissier était donc naturelle

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[Lecture] Le Cinéma Japonais Contemporain – Ecrans Editions phase 2

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LE CINÉMA JAPONAIS CONTEMPORAIN

Allez soyons francs, le cinéma japonais contemporain souffre d’un désamour caractérisé. Et il y a de très bonnes raisons à cela. Regardez donc le rayonnage de vos pourvoyeurs préférés en dvd. D’un côté des Auteurs, proclamés références d’une cinématographie qui n’existe presque pas par des intellectuels genre ceux du Cercle. De l’autre des similis films tournés pour satisfaire une fanbase acquise autour d’un succès cross-média ou d’une endive à mèche. Pas de quoi, visiblement, faire un tour complet d’un cinéma assez riche. Mais suffisamment pour se faire une fausse idée, assez alarmante, d’un état de production. D’ailleurs en étant réaliste, même en faisant le tour de la production, il y a de quoi avoir – un peu – peur. La faute à un système bancal, dominé par des comités de productions multi-média et une cinéma indépendant ramassant des miettes de financements. Et un des intérêts de cette seconde publication des éditions Ecrans est de justement se faire l’écho de ces deux polarités, mettant en parallèle mainstream et indépendant, l’un contre l’autre, l’un par rapport avec l’autre avec leurs faiblesses et forces. Mais plutôt que de bêtement exposer une situation, l’ouvrage choisit la voie du traitement thématique, s’adressant tout autant aux néophytes qu’aux amateurs un peu plus éclairés. Avec ce que cela peut comporter comme failles.

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[Événement] Asian connection 2011, du 19 au 23 octobre (LYON)

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Comme chaque année, Asiexpo propose son festival de cinéma asiatique à Lyon. Du 19 au 23 octobre 2011, vous pourrez assister à une programmation éclectique focalisée sur les cinémas d’Asie du Sud-est (35 films dont 8 en compétition), rencontrer de nombreux invités (5 réalisateurs feront le déplacement) et découvrir les deux premiers longs métrages produits par Asiexpo, Eridan et les spectateurs du festival : Live in Bangkok de Santi Taepanich et Better City, Better Life de Yasuhiro Himukashi. Par ailleurs, Asiexpo en profite pour sortir son nouvel ouvrage intitulé Le cinéma d’Asie du Sud-est.

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[Sorties Mag] Hors série Animeland et Japan LifeStyle

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Vous partez en vacances et avez besoin de lecture sur la plage. Avec une sélection de 3 magazines hors séries : animé/manga, cinéma Coréen ou jeux vidéos j’ai ce qu’il vous faut.

On commence par le magazine Animeland qui fête ses 20 ans et sort pour l’occasion un magazine hors-série de 220 pages dans lesquelles on retrouvera 60 interviews de mangaka, réalisateurs et artistes japonais.

Ce numéro spécial sera disponible le 25 juin en kiosque au prix de 9,95 euros et également à Japan Expo sur leur stand. Le magazine sera doté d’une double couverture, à l’instar du premier hors-série consacré à Go Nagai : une Clamp et une Akira.

[Lecture] Les actrices Chinoises – Écrans d’Asie passe à l’offensive !

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Après avoir été la bouffée d’air frais de l’année dernière dans l’hexagone avec son magazine en ligne de qualité, Écrans d’Asie passe à la vitesse supérieure en se lançant dans l’édition. Leur premier ouvrage sera consacré aux actrices chinoises avec une flopée de thématiques abordées. Certains de leur contributeurs ne vous seront pas étrangers … Souhaitons leur le début d’une longue et riche aventure !

Au sommaire :

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[Lecture] Bollywood : l’art de l’affiche

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Il y a quelques mois, on vous présentait le métier de peintre d’affiches via notre rencontre avec Suresh et Sushant Sandal (Peintre d’affiches, un métier en voie de disparition). Aujourd’hui, Taschen nous fait l’immense plaisir d’éditer un ouvrage pour le moins impressionnant consacré à l’art de l’affiche dans le cinéma du Nord de l’Inde. Fidèle à la ligne éditoriale de l’éditeur, Bollywood, l’Art de l’Affiche est illustré par une fabuleuse icônographie et enrichi par des commentaires d’une rare pertinence. Tout simplement l’ouvrage de référence consacré à ce fascinant métier de peintre pour le cinéma et une spécificité culturelle en perdition depuis quelques années.

Un mot de l’éditeur :

Dès sa naissance dans les années 1910, le cinéma indien issu de Bombay – Bollywood – élabore un langage visuel unique en son genre, véhiculé par des affiches aux couleurs vives, peintes à la main, devenues au fil du temps des objets de collection très recherchés. Alors que les affichistes de Bollywood réalisent un nombre époustouflant d’œuvres peintes, ces créations éphémères sont bien souvent diffusées sous des formes très inégales, via des copies médiocres ou des affiches « recréées » pour les besoins d’une reprise. Bollywood: l’art de l’affiche retrace l’histoire de cet art et en présente les images dans leur splendeur originelle – affiches méconnues, images rarement publiées de publicités urbaines et de décorations de façades de cinéma. Les auteurs évoquent en détail le travail des plus grands affichistes, dans cet ouvrage qui constitue le premier panorama complet d’un genre artistique jusqu’ici négligé et sous-estimé.

À propos de l’éditeur:
Paul Duncan a dirigé la publication de plus de 40 titres sur le cinéma et est l’auteur des ouvrages Alfred Hitchcock et Stanley Kubrick dans la collection Film Series.

À propos des auteurs:
Spécialiste et collectionneur d’affiches et de musiques de films du cinéma indien, Edo Bouman dirige à Amsterdam la maison de disques Bombay Collection, spécialisée dans l’édition de partitions et de bandes originales de films du sous-continent indien.

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[Lecture] Ecrans d’Asie : le cinquième numéro en ligne

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Le rythme est toujours aussi soutenu chez nos camarades d’Ecrans d’Asie. Toujours plus de dossiers, de focus et d’interviews avec au sommaire de ce nouveau numéro :

- Spécial Vesoul
– Dossier Huang Wenhai
– Livre Générations no future
– Les écrans du passé consacré aux adaptations au cinéma de la vie de Tang Yin
– How is your Fish Today ? de Guo Xiaolu (sortie DVD)
– Breathless de Yang Ik-June (sortie cinéma)
– Dream de Kim Ki-Duk (sortie cinéma)
– Air Doll de Kore-Eda Hirozaku
– Achille et la Tortue de Kitano Takeshi (sortie cinéma)
– Dossier consacré au cinéma indien vu par les Français
– Table ronde consacrée aux relations entre les écoles de cinéma françaises et sud-est asiatiques
– Lolo de Brillante Mendoza
– Dossier sur les documentaires d’Asie centrale sous l’ère sovétique
– Murmures dans le Vent de Sharam Alidi (sortie cinéma)
– Téhéran de Nader T. Homayoun (sortie cinéma)
– Ajami de Scandar Copti et Yaron Shani (sortie cinéma)

Bonne lecture : Ecrans d’Asie 5

[Lecture] Le conseil avisé du jour : Elégie en rouge

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Quoi un manga sans ninja, ni combattante en sailor suit ….. Mais qu’est ce que c’est ce truc rébarbatif ?

Je suis plutôt d’accord sur le fait que le sailor fuku c’est un peu le bonheur, mais quelques fois il faut aussi savoir etre sérieux et saluer quand un éditeur prend de vrais risques. Ca n’etonnera personne de voir que cet éditeur est Cornélius, les memes qui nous fournissent notre dose réguliere de Gegege no Kitaro. Cornelius continue donc dans sa tentive d’imposer des manga oldies et potentiellement géniaux. Mi Février ils ont sorti ELEGIE EN ROUGE de HAYASHI Seiichi.

Avec ses graphismes au trait simple, rond, laissant la place à des grandes zones blanches et à la couleur rouge omniprésente, Elegie en rouge est une oeuvre presque indispensable. Publié en 1970 et 1971 par Garo, le très fameux magazine de prépublication avant gardiste, Elégie en rouge est une pure retranscription de l’atmosphère d’une époque en sortie de révolution étudiantes. Une époque de lutte générationnelle, dans laquelle le social se mele intimement au politique. En racontant le parcours de deux jeunes gens, un homme et une femme, HAYASHI trace un portrait mélancolique d’une génération en recherche de repères. Une peuvre poétique forte et poignante qui a laissé une trace visible dans les mémoires japonaises et qui se revele un immanquable pour nous, heureux lecteurs français. Si tant est que l’on soit curieux. Mais je ne fais pas de soucis, il n’y a que des gens curieux sur hkmania.

[Lecture] Et de 4 pour Ecrans d’Asie !

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Écrans d’Asie impressionne de par sa régularité et la qualité de ses écrits. Ce quatrième numéro complète une déjà longue histoire d’amour entre passionnés éclairés et ce cinéma d’ailleurs que nous apprécions. Écrans d’Asie propose un sommaire extrêmement varié faisant encore une fois honneur à l’éclectisme des productions du continent.

« Doté d’une nouvelle maquette, le magazine aborde le cinéma d’Asie du Sud en analysant les sorties cinémas mais également en proposant de nombreux dossiers : Le cinéma d’arts martiaux en 3D, Jimmy Wang Yu – Le Dieu de la guerre, Revoir son fils et mourir (comparaison des films La Divine et Le Fard sans larmes). Puis, une fois n’est pas coutume, direction la Thaïlande pour un dossier complet sur le cinéma d’horreur et fantastique Thaï. L’Asie Centrale est aussi au rendez-vous avec un dossier copieux sur les amateurs du cinéma kirghiz. C’est enfin sans compter les entretiens de Koji Wakamatsu, Wang Quan’an, Samuel Maoz, Ounie Lecomte, apportant un regard éclairé sur ces cinémas d’ailleurs…« 

La suite ici : www.ecrans-asie.com

[Lecture] Le cinéma japonais; chez Taschen

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On ne peut pas dire que l’on manque, en France,  d’ouvrages généralistes sur le cinema japonais. On pourra certes raler sur l’absence d’essais thématiques pointus, mais de manière générale le lecteur curieux a de quoi de sustenter s’il désire se renseigner, de la vulgarisation à des textes encyclopédiques.


Alors qu’apporte ce nouvel ouvrage sur le cinema japonais, sobrement intitulé Le cinéma japonais ? En toute franchise pas grand chose. Mais commençons par un rapide aperçu du contenu.

Sur un peu moins de 200 pages, l’auteur Stuart Galbraith IV présente plus d’un centenaire de cinema japonais sous un jour thématique : les débuts, l’ère classique, la (so called) Nouvelle Vague… et ainsi de suite. L’approche n’est pas d’une grande originalité et les textes se révèlent franchement succints voir insuffisants. En fait le livre n’a aucune envergure encyclopédique, et ne sauve son interet que par sa très riche et belle iconographie. Avec des repros pleines pages d’affiches, ou de photos d’exploitation, le livre de Galbraith se pose comme un bel objet pour collectionneur, et d’un coup son titre parait un peu mensonger. Le cinema japonais en image aurait été plus juste et révélateur.


L’ouvrage est disponible depuis mi juillet en français (et depuis bien longtemps en anglais) chez Taschen pour un peu moins de 20 Euros. Je n’irai pas jusqu’à vous le conseiller, préferez la bible en deux volumes signée Saito (qui malgré sa mauvaise foi sur la période exploitation est une vraie encyclopédie), mais si pour vous le cinema japonais c’est aussi de belles affiches, procurez le vous. Ou bien admirez le sur le site officiel de Taschen (on ne peut pas lire les textes, mais le plaisir des yeux est là)


[Lecture] Ecrans d’Asie , Volume n°2

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Après un excellent premier numéro, l’équipe d’Ecrans d’Asie nous revient en grande forme pour un second volume toujours aussi riche.

Mais qui mieux que le redacteur en chef peut parler de son bébé :

Après la naissance d’un premier numéro de synthèse sur le début de l’année 2009, écrans d’asie continue sa plongée dans les eaux profondes et inexplorées du cinéma asiatique. Nous sommes allés en cette chaleur estivale et protégés de tous les coups de soleil, à la rencontre de ces personnalités qui ont marqué, marquent, et marqueront la cinétique de nos esprits.
Il en va ainsi avec Yoshihiko Matsui, fleuron du cinéma indépendant japonais qui a fait du noir et blanc les plus belles couleurs du septième art, mais également avec Cui Zi’en et Yang Yang, les organisateurs du festival de films Queer (gay, lesbien, bisexuel, transsexuel, travestissement) dans une capitale chinoise en pleine conquête de sa condition sexuelle, ou bien encore avec Abbas Fahdel, cinéaste d’un pays, l’Irak, dont on perçoit à nouveau les battements du métronome cinématographique.

[Lecture] Nouveau mag sur le cinéma asiatique … en ligne

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Message du rédacteur en chef du magazine :

« Je vous présente Écrans d’Asie, un magazine numérisé dédié au cinéma asiatique. Ce « e-magazine » propose de découvrir les cinémas d’Asie au sens géographique du terme, de la Turquie au Japon, en passant par l’Iran, l’Inde ou bien encore la Chine. Ce support est présenté comme un magazine traditionnel et propose une interface intuitive en flash.

C’est une nouvelle manière d’aborder la presse papier et probablement l’une des solutions pérennes pour son avenir, vu la crise actuelle. L’intérêt du magazine est de pouvoir le proposer à vos lecteurs car il s’embarque très facilement en copiant un simple code dans votre page web. De plus le module de lecture est hyper adaptable, selon votre charte graphique, selon la taille, la forme que vous souhaitez, etc.. Il n’y a pas de chapelles, pas de compétitivités, etc… les rédacteurs qui participent actuellement viennent de tout horizon : journaliste, enseignant-chercheur, rédacteur web, spécialiste, etc…

J’ai vu trop souffrir certains sites ou certaines communautés d’internautes que nous fréquentons tous par manque de solidarité. J’espère ainsi que vous comprendrez l’intérêt de ce mag.