- Qui est le Surintendant Wong ?

C'est un vétéran de la police mû par une conception rigide du bien et du mal. Un homme pondéré, patient, méthodique qui se révèle clairement à travers son discours. C'est un professionnel entièrement dévoué à son travail, et la nature de ce travail implique qu'il meure à la fin du film, aussi sûrement que les pompiers qui pénétrèrent dans les tours du World Trade Center. Cet homme n'essaie pas de se protéger, il fait simplement son devoir et n'a pas l'impression de faire un métier dangereux, du fait qu'il n'a aucun concurrent.


- La limite du bien et du mal est-elle aussi mince qu'on le dit parfois ?

Tout dépend du contexte. Le terme "bravoure" ne s'applique pas seulement au pompier qui sauve des vies, mais au braqueur qui pénètre armé dans une banque. C'est la nature de l'action qui fait la différence. Pour ma part, je crois que toute conduite illégale est, par définition, hors la loi. C'est aussi simple que ça¼ mais il est très difficile de s'expliquer sur ses questions.


- A quoi le public d'INFERNAL AFFAIRS doit-il s'attendre ?

A une production de qualité supérieure, interprétée par quatre acteurs couverts de récompenses. A un grand film euphorisant. N'oublions pas que le cinéma devrait être une expérience joyeuse.



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