CENTRE STAGE (1992)

A.k.a : Yuen Ling-yuk
Genre : Documentaire fiction / drame
Durée : 2h28
De : Stanley Kwan
Avec : Maggie Cheung, Carina Lau, Waise Lee, Tony Leung Ka-Fai, Li-li Li, Lawrence Ng, Cecilia Yip, Han Chin
Vidéo 1.66:1 - 16/9 anamorphique
Audio Cantonais - Dolby Digital Mono
Sous-Titres Français imposés
Bonus - Interview de Stanley Kwan (75 min)
- Présentation du film par JP Dionnet
- Bande annonce
- Filmographies
Présentation Menus fixes musicaux
Chapitrage fixe musical
Edition Studio Canal
Format PAL - Digipack 2 dvd
Zone 2
Prix Conseillé 17.98 €
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SCENARIO :

Stanley Kwan met en scène entre documentaires, interviews et images d'archives ce qu'était la vie de Ruan Lingyu, grande actrice du cinéma muet du Shanghai des années 20, que l'on aimait comparer à Greta Garbo.


COMMENTAIRES :

KAMÏ : Très bon film d'auteur, des images et musiques très belles avec Maggie Cheung au summum de son talent, en bref un film à voir absolument (avis aux curieux : pour en savoir plus, un dossier Centre Stage/Ruan Lingyu est disponible sur le site, ICI). 9/10

OLI : Pour aborder la courte et néanmoins légendaire carrière de l’actrice Ruan Lingyu, Stanley Kwan a choisi d’alterner film vérité et documentaires réels faits d’interviews d’acteurs et actrices (dont bien entendu Maggie et Carina) et d’insertion d’images d’époque.
Il ressort de l’œuvre une impression étrange : j’ai ainsi eu du mal à m’impliquer véritablement dans l’intrigue, puisque Maggie Cheung est d’abord étendue morte sur un lit puis que dans le plan suivant elle se relève en plaisantant après avoir entendu Stanley Kwan crier « cut ! ». Bien entendu le procédé est révélateur d’une volonté de mettre le seul personnage de Ruan Lingyu en avant, et non pas l’actrice qui joue ici son rôle (même si elle le fait magistralement). Certains moments sont alors assez poignants (la dernière image et le fondu depuis le visage de Maggie Cheung vers celui de Ruan Lingyu). Si je reste donc sceptique sur le procédé employé, une telle entreprise, pour ce qu’elle comprend de risque et d’originalité, est à saluer vivement, et dès lors que vous n’aurez plus dans les yeux et dans la tête que le visage tour à tour resplendissant et triste de Ruan Lingyu, vous devriez rapidement oublier les quelques inévitables longueurs qui ponctuent le film de Stanley Kwan. 8/10