SCENARIO :
Part I
Nami Matsushima est une jeune docteur dans un hopital, qui reconnaît en l’un de ses patients l’homme qui a
enlevé sa sœur cadette il y a des années. La fillette étant ensuite été retrouvée morte malgré le paiement
de la rançon, ce qui entraina de plus le suicide du père.
Apprenant que la prescription est passée et qu’elle ne pourra rien faire du point de vue légal, Nami poignarde
sauvagement l’homme qui lui avoie ne pas etre le vrai commanditaire du kidnapping. Condannée à la prison, elle
fait la connaissance de Sayuri, injustement accusée d’un meurtre commis par un haut fonctionnaire. Quand cette
derniere est emmenée à la peine capitale, Nami décide de s’evader pour se venger et venger Sayuri.
Part II
Nami est maitenant danseuse dans un bar, mais sa vengeance n’est pas complete.
Le soir où elle tient enfin entre ses mains sa dernière cible, cette derniere est abattue par Eiji.
Cet homme veut sauver son amie enfermée dans la prison d’où est sortie Nami la dernière fois. Celle-ci
décide de l’aider d’autant plus que la pauvre prisonnière est maltraitée par les gardiens. Nami entre
donc dans la prison en tant que médecin.
COMMENTAIRES :
YUME :
Scorpion Double Venom est un film direct to video en deux épisodes qui reprend le mythe de Sasori,
connue pour la série de 6 films d’exploitation des années 70 dont le fameux Elle s’appelait Scorpion.
On prend donc la même base qu’est le manga, et Sasori est maintenant interprétée par la magnifique
Chiharu Komatsu. Les deux films de la série sont completement différents, tant et si bien que leur parenté ne tient que
à un personnage et un lieu.
Le tout premier est un Women In Prison assez fade intitulé Sasori Joshuu 701. Les codes du genre sont bien
présents, mais en fait le film souffre de la comparaison inévitable avec ses ancêtres. Et là aucune chance
d’y voir un intérêt quelconque. Mise en scène ultra classique, actrices moyennes (mais jolies), rythme non
soutenu, sentimentalisme mal géré. Un direct to video en somme !
C’est par contre le deuxieme opus qui rend la courte série plus interressante. En effet, dans Sasori Korosu Tenshi,
on passe du Women In Prison à quelque chose de plus proche de la Femme Tueuse. Un revirement de style bienvenu
et inattendu. Par contre niveau réalisation globale malheureusement du niveau du premier opus. Reste une fin
particulière qui vaut la quelques fois pénible vision du film.
Au final, Scorpion Double Venom est une série qui peut laisser froid tant les films de Sadori précédents sont
en mémoire. Et la réalisation direct to video n’arrange rien. Reste pourtant quelques bons revirements de situations.
Un Hollywood night convenable en quelque sorte, qui ne laissera aucun souvenir apres la vision. Vite vu, vite oublié.
Et vite jettons nous sur la vraie première série !
4/10